Mais où est la frontière ?
Quelques anecdotes récentes m’ont amenée à imaginer l’intérêt d’étendre un peu notre offre en montant un module complémentaires à l’ensemble des métiers existants.
Pourquoi se cantonner à répondre aux problémtiques d’externalisation de dispositifs commerciaux ? Après tout, pour bien vendre ou promouvoir, les commerciaux sur le terrain ont besoins d’outils de supports, outils souvent réalisés par les équipes de marketing opérationnel. Je pense à des plaquettes / flyers, des argumentaires de vente ou d’animation, jeux concours, des PLV…
Penser, concevoir ces outils est un exercice finalement proche et complémentaire de celui de concevoir le dispositif commercial. Nous sommes des experts de la vente, qui mieux que nous peut rédiger un argumentaire ou penser une plv ? Evidemment, réaliser un tel service apporte une valeur supplémentaire pour le client, donc un coût supplémentaire.
Au delà de permettre à l’entreprise de développer son chiffre d’affaires, et sa marge, c’est un parfait prétexte pour rentrer dans les projets d’externalisation commerciale bien plus en amont, et c’est un argument supplémentaire pour vendre un service vraiment clé en main. Cher client, votre objectif nous suffit, nous nous occupons du reste ! Quel bonheur pour le client de tirer un trait si facilement sur une ligne de sa todolist ! Parfait !
Oui mais : il me semble que l’une des difficultés d’être marchand de service est de savoir où sa mission commence et où elle finit. Que ne ferait-on pas pour contenter un client ? Et si ce client prend de mauvaises habitudes, c’est la rentabilité du dossier qui en prend un coup, et faire machine arrière devient délicat. Alors attention à ne pas faire de Zèle !
Mais surtout, intégrer des activités qui viennent compléter des activités existantes est un excellent moyen de développer les parts de marché, et le chiffres d’affaires, toutefois, il ne faudrait pas que cela méne à l’éparpillement de l’activité.
Alors où est le juste milieu? Délicate question.